Les six grandes métropoles régionales françaises, que sont Lyon, Aix-Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux et Nantes, ont véritablement changé de braquet du point de vue de leurs marchés immobiliers, ces dix dernières années, tant en résidentiel qu’en bureaux. En effet, elles monopolisent désormais, préférentiellement, à l’échelle nationale, la croissance de la population comme celle des emplois, notamment des emplois à forte valeur ajoutée. Ce mouvement a directement bénéficié aux marchés immobiliers, se traduisant par une succession de valeurs et de volumes records qui leur a conféré une masse critique inédite ainsi qu’une visibilité nouvelle auprès des investisseurs immobiliers.